Catégorie : Policier/Thriller

Critique #10 – The fire child (La menace) de S.K Treymane

Bon, je sais que la saison 3 de Peaky blinders est sortie sur Netflix, mais je vais faire semblant de croire que vous allez lire ce week-end.

Et si vous lisez, et bien… Je ne vous conseille pas forcément la Menace de S.K Treymane.

J’ai acheté une version en VO du livre, et je pense que c’est important de le mentionner car la langue lue a toujours un impact sur la lecture. On suit notre personnage principal Rachel, qui après avoir épousé un riche David et tout en s’occupant du fils de celui-ci Jamie, découvre que la vie ne sera pas toute rose avec son nouveau mari. En effet, le souvenir de Nina hante tous les esprits… notamment celui du petit Jamie, qui va très vite changer de comportement à son égard.

Ce livre malheureusement m’a vraiment laissé sur ma faim. Premièrement, j’ai bien aimé les personnages : découvrir leur passé, leurs défauts, leur « vrai visage ». Mais j’ai trouvé que les revirements de comportement des deux personnages principaux étaient trop gros, pas assez justifiés et mal dégrossis. Je n’y ai pas cru un seul instant.

Concernant la trame de l’histoire, je n’ai pas vraiment accroché. Je me suis trouvée plus curieuse de comprendre le passé des personnages que de savoir ce qui était arrivée à l’ex-femme ou ce qui allait arriver à notre héroïne. La fin d’ailleurs n’est vraiment pas à la hauteur du livre, voir incompréhensible au vu des événements.

Par contre, si comme moi vous aimez les belles descriptions de décors sauvages, de maisons magnifiques, là vous allez être servis. Si il y a bien une chose que l’auteur réussit dans ce livre, c’est de nous transporter sur les lieux du drame !

Donc ne vous méprenez pas : la lecture a été sympathique, maintenant c’est un livre que je vais vite oublié : des personnages trop caricaturés, des trames d’histoires qui se mélangent… Bref, un livre qui mériterait d’être un peu coupé ! Cependant, je ne retire pas le Doute, du même auteur, de ma PAL, car d’un livre à l’autre mon avis peut changer !

Critique #9 – Sharko de Franck Thilliez

N’étant pas du tout inspiré par le thème du Throwback livresque du jour, je vous retrouve pour une petite critique d’un livre dont tout le monde parle en ce moment, Sharko de Franck Thilliez.

Je ne cache rien donc je vais y aller directement : j’ai moins aimé ce tome que les précédents. On y retrouve Lucie Henebelle et Franck Sharko, qui doivent cette fois-ci se sortir d’une situation qui les met directement en danger : ils sont directement responsables d’un meurtre, et vont devoir passer de l’autre côté de la barrière afin de cacher leur culpabilité aux policiers.

Autant vous dire que je suis une grosse fan de Franck Thilliez : j’ai lu pratiquement tous ses romans, et j’ai aimé en particulier toute la suite des « grands complots » qu’étaient Le Syndrome E, Angor, Pandemia, Atomka.. et je pensais retrouver la même ambiance en lisant ce roman. Mais Monsieur Thilliez est retourné à du policier pur et dur et je ne peux pas le blâmer. Après tout, Puzzle est un de mes livres préférés, et on est loin de la théorie du complot. Je crois juste que je m’attendais à autre chose, et que je n’aurais pas du faire de suppositions !

J’étais super contente de retrouver notre duo, ainsi que tous les personnages secondaires qui tirent vraiment leur épingle du jeu dans ce livre. Par contre, je trouve ça plutôt bien d’avoir fais le choix de mettre un peu plus Lucie à l’écart : comme le titre l’indique, c’est vraiment Sharko qui va être mis en avant dans ce tome.

Cependant, je pense que le livre aurait pu décoller un peu plus tôt : c’est ce qui m’a freiné dans ma lecture. On démarre sur les chapeaux de roue, mais après ça je trouve qu’il y a un léger moment de flottement. Et après le moment de flottement, le livre décolle pour de bon : et cette partie là, j’ai vraiment adoré.

Je vous conseille donc de foncer sur ce tome qui est indispensable si vous avez suivi notre duo depuis le début. Et si vous ne l’avez pas suivi, je vous conseille de faire une razzia en bibliothèque ou en librairie. Vous avez tout un été pour tout lire.

Bonne lecture !

Critique #8 – Un appartement à Paris de Guillaume Musso


Après avoir lu ce super livre la semaine dernière, je ne pouvais m’empêcher de vous en parler : il se.agit bien sûr d’Un appartement à Paris, de Guillaume Musso, que j’ai dévoré, comme la plupart des Musso, en deux jours.

Je ne vais pas trop vous révéler l’histoire, car je suis pense qu’il faut se jeter dans ce livre en aveugle : en gros, on suit un écrivain asociale et un ex-flic tout aussi agréable, qui se retrouve bloqués dans le même atelier d’artiste suite à une erreur de réservation.

Ma critique sera assez courte car à partir de là, on a le droit à du très bon Musso : des situations complexes et une trame narrative prenante, des clins d’œil aux anciens livres, des retournements de situation et un thème très attrayant : celui des arts dans toutes ses formes.

Les personnages sont tous les deux attachants, et ils évoluent vraiment tout au long du livre : on peut voir toutes les facettes de leur personnalité, et elles sont toutes expliquées clairement et logiquement par des événements de leur vie. Pas de personnages faussement mystérieux : ici, on est dans la transparence.

J’ai aussi aimé le fait qu’on s’éloigne totalement d’un aspect un peu fantastique que peuvent avoir les livres de Musso pour être plongés dans une histoire plus proche d’un thriller.

Je vous conseille donc fortement la lecture de ce joli livre, qui comme toujours fais du bien à l’âme. Surtout qu’il recommence à pleuvoir (excuse parfaite). Bonne lecture !

Critique #7 – Il court il court le furet 


On est Vendredi et comme nous n’allons pas prétendre que nous ne préférons pas les livres aux gens, j’aimerais vous conseiller un des derniers thrillers que je ne pouvais plus poser : il s’agit sans trop de surprises de Il court il court le furet, la suite d’un autre livre que j’ai adoré : Amstramgram. 

Comme dans le premier livre, l’auteur oscille entre horreur et thriller : cette histoire est basée sur les agissements d’un serial Killer, qui assassinent ses victimes de nuit pour ensuite délivrer leurs organes à leur famille. Et l’histoire est prenante, comme dans le premier livre : impossible de deviner la fin, de voir venir les rebondissements. Et après tout c’est tout ce qu’on demande d’un bon policier !! 

Étant donné qu’il s’agit d’une suite, je ne peux malheureusement pas vous parler des personnages sans vous spoiler. En tout cas, je vous conseille fortement de vous plonger dans cette histoire si vous avez aimé Amstramgram, et de plonger dans Amstramgram si vous souhaitez découvrir cette auteur. 

Bonne lecture ! 

Critique #6 – Rêver de Franck Thilliez


Je vous retrouve pour vous conseiller, en ces temps de canicules où tout ce qu’on peut faire, c’est rester allongé avec un livre, une de mes dernières lectures : Rêver de Franck Thilliez. 

C’est sans grande surprise que j’ai dévoré – et adoré – ce bouquin. Ma dernière lecture en date de cet auteur était Puzzle, et j’en suis ressortie ébahie. J’ai lu pratiquement tous ces livres, mais je dois dire que celui-ci ne me vendait pas vraiment du rêve. 

L’histoire suit notre personnage principal, Abigaël, psychologue consultante pour la police, et narcoleptique. Alors qu’elle aide les enquêteurs sur une affaire de disparitions d’enfants, elle perd peu à peu pied avec la réalité et n’arrive plus à distinguer ses rêves de ses moments de veille. 

Commençons par le négatif, comme ça c’est fait : j’ai deviné deux éléments principaux de la fin dans les 200 premières pages du livre. Habituée des thrillers ou de cet auteur je ne sais pas, mais j’étais très surprise d’avoir raison quand vers la fin du livre, notre personnage nous donne des indices… 

Ce qui ne m’a pas empêché d’apprécier l’histoire : finalement l’important n’était plus de deviner la fin, mais de comprendre comment Abigaël allait dénouer la pelote pour arriver à la même conclusion que moi. Les enquêtes sont très bien tournées, et on retrouve, comme souvent,  un jeu de piste que l’auteur nous invite à résoudre à la fin du livre, ce que j’apprécie toujours autant. 

Le personnage d’Abigaël est un personnage très bien écrit, très bien documenté ; il est facile de sombrer avec elle dans la folie et de comprendre ce qu’elle vit, sans se sentir perdu avec des éléments dont on ne comprends pas le sens. Toutes ces crises, sa maladie, nous sont expliquées au fur et à mesure du récit, et se mélange très bien à la trame narrative. 

J’aurais cependant souhaité un personnage secondaire un peu plus attachant, étant peut être un peu trop habituée aux duos du type Lucie-Sharko. 

Je vous conseille donc de vous ruer sur cette lecture entraînante (et sur le marchand de glaces) Bonne lecture ! 

Critique #3 : D’après une histoire vraie – Delphine de Vigan

Pour commencer la critique de ce super livre, que j’ai aimé de A à Z et qui m’a hanté ces derniers jours, je crois qu’il est important de dire que je n’ai jamais lu Delphine de Vigan. Je n’ai pas pu passé à côté de bruit médiatique de son précédent livre, Rien ne s’oppose à la nuit, mais je suis passée à côté de ce livre, comme des autres, dont je ne connaissais même pas l’histoire.

Avant de lire D’après une histoire vraie, et afin de comprendre toutes les subtilités/références/remarques de l’auteur, afin de le savourer pleinement, il faut avoir lu Rien ne s’oppose à la nuit, il faut avoir conscience de l’impact de ce livre et de sa célébrité, ce que je n’ai pas fais et regrette… Mais que je compte bien corriger rapidement.

Dans ce livre, qui navigue entre réel et fiction, raconte l’histoire d’un personnage très (en tout point ?) semblable à l’auteur, qui croise, après le succès retentissant de son dernier livre et alors qu’elle s’apprête à vivre une phase décisive de sa vie (les enfants s’en vont, le nouveau livre doit être écrit), une femme nommée L. Cette rencontre prends alors des allures de thriller malsain. Je vous laisse goûter à cet atmosphère avec une citation de l’auteur :

« Ce livre est le récit de ma rencontre avec L. L. est le cauchemar de tout écrivain. Ou plutôt le genre de personne qu’un écrivain ne devrait jamais croiser. » 

Ce qui m’a touché d’abord, c’est la très belle écriture. Une écriture fluide, facile mais recherchée, riche en vocabulaire, prenante, émouvante. Bref, tout ce que l’on demande. Des phrases interminables sans virgule mais qui ne fatigue pas, un rythme donné par la ponctuation, pour un vrai délice d’écriture dite « classique ». Le livre reste facile, accessible, mais délectable.

Ce que j’ai adoré, c’est le questionnement constant de l’écrivain sur l’écriture : qu’est-ce que l’on écrit après le succès ? Comment ? Pourquoi ? L’importance du sujet, de se documenter, toute la procédure avant-écriture est aussi analysée. Et la question principale, que vous allez vous poser après la lecture du livre : qu’est-ce qui sépare le réel de la fiction ? Est-ce que tout réel devient fiction dès que l’on écrit, est-ce que la fiction peut arriver à la cheville du réel et inversement ? (Sortez une feuille, vous avez trois heures). Tous ces moments de débat avec l’auteur rythment la lecture, et loin de ralentir le livre, il ajoute à son suspense, aux interrogations du lecteur.

On en vient au dernier point qui fait de ce roman une tuerie : le suspense. C’est un thriller. Un thriller-réaliste-de fiction-philosophe-et littéraire. Un tout en un que j’ai dévoré, adoré, et dont je n’arrivais pas à me passer. On passe de rebondissements en rebondissements, sans suivre de trame chronologique précise, mais on ne perd jamais de fil. On a envie d’en apprendre de plus, de comprendre le sens de tel ou tel action, et le personnage de l’écrivain est attachant de sensibilité et de faiblesse. Le personnage de L. est lui aussi très bien maîtrisé, très réel (encore une preuve ?)

C’est donc un super moment à passer que je vous conseille sans retenue : le livre est court, se dévore, et reste ensuite avec vous pendant un long moment.

Critique #2 : La fille d’Avant, de JP Delauney

Alors là je dois vous dire qu’on attaque un des gros coups de cœur de cette année. Moi qui n’achète jamais de grand format neuf (au vu du prix..), je me suis ruée sur celui-ci comme « cadeau » de vacances ; bref, toutes les excuses sont bonnes.

J’étais achetée dès le résumé, d’abord parce que J’ADORE quand une maison est le centre de l’histoire : vieille maison hantée, maison « nouveau départ », etc… Un peu accro d’architecture, je trouve que le simple fait de rajouter une maison « réelle », détaillée, vivante, peut changer une histoire entière ; et je m’y plonge donc avec délice. On rajoute à cela une atmosphère de presque huit clos oppressant, une écriture fluide et prenante : la fille d’avant était donc fait pour moi. Je vous donne le spitch :

Après un drame éprouvant, Jane cherche à tourner la page. Lorsqu’elle découvre le One Folgate Street, elle est conquise par cette maison ultra moderne, chef d’oeuvre de l’architecture minimaliste, parfaite. Mais pour y vivre, il faut se plier aux règles draconiennes imposées par son architecte, Edward Monkford, aussi mystérieux que séduisant. Parmi celles-ci : répondre régulièrement à des questionnaires déconcertants et intrusifs. Peu à peu, Jane acquiert une inquiétante certitude : la maison est pensée pour transformer celui qui y vit. Or elle apprend bientôt qu’Emma, la locataire qui l’a précédée et qui lui ressemble étrangement, y a trouvé une fin tragique.
Alors qu’elle tente de démêler le vrai du faux, Jane s’engage sur la même pente.

En dehors de la maison, vous l’aurez bien compris, l’histoire sera centrée sur non pas un, mais deux personnages : Emma dans le passé, et Jane dans le présent. Bien que les jeunes femmes aient quelques points communs, voir leur évolution au sein de la maison et découvrir leur personnalité sont les deux éléments qui m’ont plongé dès le début dans le bouquin. Car les personnages sont loin des clichés, et ne sont pas donnés au lecteur : on doit les découvrir au fil des pages, des chapitres, des événements. Malheureusement, le personnage d’Edward Monkford, lui, est un peu plus caricatural, mais cela sert tellement bien l’histoire et renforce le mystère ; on ne peut pas en blâmer l’auteur.

Quant à la maison, elle est superbement bien décrite. Je regrette de ne pas en avoir de plan, mais à la description de l’auteur, et à nouveau grâce à son écriture fluide et simple, je suis sûr que l’on peut la reconstituer. La visualisation se fait facilement, et rend d’autant plus agréable la lecture car on arrive à suivre le personnage dans ses déplacements. Et d’ailleurs, n’est-ce pas au final le personnage principal de l’histoire ?

A cela s’ajoute la bonne mise en page du livre : des chapitres courts et intenses, alternant entre Emma et Jane, des parties du questionnaire (celui auquel doivent répondre les deux femmes) qui délimitent les interludes, et aussi une réflexion latente sur la justice, le deuil et surtout, la vie après : après le traumatisme, après la séparation, après la mort d’un proche, et avec : la culpabilité, le remords, la solitude. Un super thriller donc, mais qui cache quelques réflexions qui mériteraient d’être plus poussées.

Enfin l’auteur : une idée de qui il peut s’agir ? Je suis trop curieuse. Voilà la seule chose qui est dite sur lui/elle :

JP Delaney est le pseudonyme d’un écrivain qui a publié plusieurs romans à succès sous d’autres noms. La Fille d’avant est sa première incursion dans le thriller psychologique. 

J’en meurs, et même si je sais que l’on doit respecter cette prise de décision de l’auteur, la curieuse en moi veut savoir ! Ce qui m’a particulièrement touché, c’est la connexion que l’auteur fait avec un des personnages, dans les remerciements… Je vous laisse découvrir.

En bonus, la beauté de la couverture, (comment ça, ça ne compte pas ?!), et une approche du minimalisme qui fera réfléchir les adeptes du genre. Moi-même en pleine « transition », cet aspect philosophique qui est évoqué à plusieurs moments dans le bouquin est hyper intéressant.

Que dire, à part Foncez ?!

Ma série du moment : The Americans

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Après une période à enchaîner les films, j’ai décidé de reprendre les séries, avec notamment une série que j’ai essayé de regarder plusieurs fois et que j’ai toujours stoppé au deuxième épisode.

Alors que la saison 4 est actuellement diffusé, j’ai dévoré la saison 1 et j’ai adoré !
Pour ceux qui ne le savent pas, la série raconte l’histoire d’un couple d’espions russes envoyés la bague au doigt et les enfants dans les valises aux Etats-Unis afin d’exécuter les missions demandées par Moscou.
Mais tout n’est pas si simple lorsque l’on est mariés de force, lorsqu’on s’attache à sa vie sur place, lorsque l’on doit prendre des décisions face à des ordres contraires.

Mon personnage préféré est sans concession possible Philippe, le mari. Il est plein d’amour, de bonnes intentions, et prilivégie le bonheur de sa famille avant sa mission initiale. Ce qui le rend le plus humain et le plus proche de nous, comparé à Elisabeth que j’ai eu envie de noyer jusqu’au dernier épisode.
Et il est joué par Matthew Rhys, acteur de Brothers and sisters, j’étais un peu obligée de l’aimer, da ! (vous avez vu la référence !).

L’épisode final était hyper intense, l’un des meilleurs que j’ai pu voir je pense.

A visionner donc sur Netlix, ou disponible en DVD jusqu’à la saison 3

Le Retour : Premier point sur mes lectures 2016

Bonjour la Terre, ici la Lune.

Après des mois d’absence, me retrouver ici me paraît plus qu’étrange. Mais je n’ai pas pu résister à la douce pulsion de retrouver mon blog, de parler de mes lectures à tout le monde ou à personne, mais peu importe, l’important est d’en parler.

Parlons-en justement : après une fin d’année démoniaque, un monde tout gris tout moche où il ne fait pas très bon vivre, et un détour au Salon du Livre, à Rome et à Bruxelles (#viedanslesvalises), ces dernières semaines ont été consacrées à l’héroïc fantasy, aux dragons, aux elfes, aux nains sans nez et à la magie, bref à tout ce qui me permettait de partir loin.

Comme ce sont des sujets qui me passionnent, j’ai enchaîné les lectures. Je remontrais ici que jusqu’au mois de Février mais vous avez tout le détail sur Goodreads.

Février : Marathon Game of Thrones

Et oui la nouvelle saison Game Of Thrones approchant, je ne pouvais résister à l’envie de finir ma relecture des tome de Game Of Thrones pour pouvoir commencer la partie de l’histoire que je ne connaissais pas.

Et je n’ai pas été déçu, puisque j’ai dévoré 3 tomes de la saga ce mois-ci, du tome 8 à 10. Justement, un 10 sur 10, vous vous y attendiez.

J’ai quand même réussi à caler un livre audio, un policier bien sûr, on ne change pas une équipe qui gagne. Et ce très bon choix c’est porté sur Franck Thilliez, avec Pandemia. Et bien je veux être lui quand je serais grande.

Mars : des déceptions et des pavés

Première déception du mois d’Avril : la Fille du train, de Paula Hawkins. Outre certains détails de l’histoire qui étaient trop proches de moi pour ne pas me heurter, je dois dire que je n’ai pas du tout accrochée au personnage principal caricatural. Je tenterais le film (je vous vois, reposez ces pierres tout de suite, c’est pas ma faute).
J’ai donc tenté de livre Les lieux sombres, de Gillian Flynn, et… comment dire… je suis encore en train de le lire #laloose.

En même temps, j’ai écouté le livre audio de L’écorchée de Donato Carrisi. Une bonne suite mais pas transcendante, un 3/5. Bref, ce mois commençait mal.

C’était sans compter les bonnes gênes de Joe Hill, avec le superbe Nosferatu, que j’ai adoré. 5/5 +++++++. Lisez-le. Voilà, maintenant là. Tout de suite.

Histoire de ne pas rouiller, j’ai enchaîné les tomes 11 et 12 de Game Of Thrones (oui, je sais, encore). Un 5/5 (vous vous attendiez franchement à autre chose ?)

Pendant ce temps, j’ai fais fonctionner mes oreilles (et mon porte-monnaie) avec deux autres livres audio : Les Yeux Jaunes des Crocodiles de Katherine Pancol, un beau 4/5, et l’Oeil du temps de Arthur C. Clarke, un 4/5 aussi. Deux valeurs sûres qui m’ont sorti de ma mauvaise expérience précédente !

Avril : de la BD et un pavé

Au superbe Salon du Livre, j’ai déniché le tome 5 de Sage, l’ai lu dans la foulée, l’ai adoré. Le meilleur des tomes avec le premier !
J’ai continué dans la série des Drizzt avec L’éclat de Cristal, de Salvatore. Rien à dire, la série est addictive, les personnages attachants, et surtout on peut les lire d’un trait ! un 5/5.

J’étais donc prête à affronter la bête, le Titan, l’intégrale 5 de Game Of Thrones. Je vous passe le refrain sur c’était génial, encore encore, vivement la série, #teamlannister… Il ne me reste plus que le dernier tome à lire, j’ai fais une petite pause, pour le bien de mon sac qui ne supportait plus de trimballer l’énorme pavé.

Mai : des Nymphéas et des Elfes

En ces jolis premiers jours du mois de mai, j’ai terminé le super Nymphéas noirs de Michel Bussi. Comment vous dire : de la peinture, Ma Normandie, des meurtres : j’adhère totalement ! Premier 5/5.

J’enchaîne actuellement avec les Torrents d’Argent, de la saga de Drizzt, de Salvatore. Du bon !

Alors je vous promets, je sera bientôt de retour avec un petit récap de tous les films qui m’ont marqué dernièrement. Et ça fait beaucoup.