Retour à la ligne

 » Qui n’a jamais rêvé d’inventer sa vie ? »

Retour à la ligne

En ce vendredi soir, avant de plonger au fond de mon lit avec un (bon) film d’horreur (le choix du jour est Possédée), voilà mon avis sur le petit livre de Julie Jézéquel, Retour à la ligne, publié en 2009, disponible en format poche, chez Pocket !

Un livre qui a pour moi était très rapide à lire, d’une part parce qu’il fait « seulement » 213 pages, mais aussi car, en amoureuse des livres, quoi de mieux que d’en lire un qui parle d’un écrivain ? En l’occurrence, il s’agit plutôt d’une écrivaine, Clara Tallane, qui après avoir été une scénariste reconnue pour la télévision, se retrouve éjectée de son milieu, suite à une vraie crise de nerfs (cette scène, les amis, c’est le fantasme de quand-on-veut-tuer-son-boss-mais-on-ne-peut-pas-parce-qu’il-signe-nos-paies). Avec son fils de 15 ans sur les bras, elle se résigne à devenir nègre. C’est alors que Bertrand Rosier apparaît, en lui demandant de lui inventer une vie. Et c’est ainsi que tout démarre ! L’histoire est intéressante. On a envie d’en savoir plus sur tous les aspects : la vraie vie de Bertrand Rosier, mais aussi la vie que lui invente Clara, mais aussi l’histoire de Clara, mais aussi l’histoire de son fils… Bref ! c’est court, mais intense ! On est facilement entraîné dans ce que l’on croit être un pur moment de divertissement. Mais non. La fin… C’est la seule chose qui m’a vraiment déçu ! Trop rapide, sans explication, elle laisse sans mot (après tout, c’est peut-être ce qu’on attend d’une fin ?!)

Pour les personnages, j’ai bien aimé Clara, indépendante mais aussi démoralisée par sa perte de travail, et surtout les énormités qu’elle peut commettre dans la vie (on s’identifie vite. Malheureusement.) J’aime beaucoup son fils, Léonard, et J’ADORE sa copine délurée, tendance ménage à trois et aucun complexe (non, là, je ne m’identifie pas. Heureusement.) Que dire sur Bertrand Rosier ? Si il était réel, je lui enverrai des chocolats, un nounours et un bon livre. Pauvre de lui. (là, par contre, on n’a pas envie de s’identifier. Non merci.)

C’est donc un 4/5 pour ce livre, que j’ai apprécié malgré une fin assez décevante ! Il m’a pourtant rappelé le très bon La vie commence à 20h10, que j’ai adoré, et que, je crois, va retourner dans ma Pile à lire, pour le plaisir !

Bonne lecture !

Ma Vie Pour Un Oscar

« Pour cultiver le mythe, il faut bien le créer. »

Ma vie pour un oscar

Petit article pour un très beau livre, qui j’ai dévoré en une journée : Ma vie pour un oscar, d’Aurélie Lévy, publié chez Plon en 2012.

Ce magnifique petit livre raconte l’histoire de Camille, une parisienne assistante personnelle d’une star d’Hollywood, John Bogus. Avant d’aller plus loin, quelques mots sur l’auteur : réalisatrice de documentaires, elle a travaillé de nombreuses années à Hollywood. Autant dire qu’elle connaît son sujet ! Autant dire aussi que je me suis plusieurs fois arrêtée en lisant ce livre pour pouvoir décemment me creuser la cervelle afin de trouver QUI pourrait être John Bogus, s’il s’agissait d’un véritable acteur (genre, un vivant, pas un personnage de fiction. Même si on sait bien que parfois les personnages sont plus réels que les gens – fin de la pause geek). Je n’ai toujours pas trouvé, mais je dois dire que j’ai adoré cette histoire ! Elle est drôle, parfois pince-coeur quand on voit tout ce que subit Camille, mais on n’en perd pas une miette. Le rythme effréné de sa vie nous impose un rythme effréné de lecture : on ne peut pas poser ce livre, il y a trop de choses qui peuvent se passer à tout instant !

Pour les personnages, Camille est à la fois ange et démon : on est désolé pour elle à certains moments, mais à d’autres, on se lève en criant « TU L’AS BIEN MÉRITÉ ». Le poing levé. Parce que. Non, mais sérieusement, comment peut-on accepter d’être traité ainsi ? Elle pourrait juste partir, mais non, elle reste sans rien dire (non, mais vraiment ?!). John Bogus est le parfait acteur mégalo, névrosé et complétement déconnecté de la réalité. Mais pourtant, on échappe à la caricature et il apporte un véritable plus à l’histoire en tant que personnage, et non pas uniquement en tant que tortionnaire. Oui, je suis une fille, alors oui, je crois toujours que les méchants sont gentils (Jusqu’à ce que je regarde Psychose. Pour la centième fois.)

C’est donc un 5 sur 5 pour ce livre !

Bonne Lecture !

Pause Ciné : Pitch Perfect

Pitch Perfect

Petite pause cinéma avec LE coup de cœur du mois, que dis-je, de l’année ! Il s’agit de Pitch Perfect, sortie en France le 8 mai 2013, sous le nom de Hit Girls. Bon, il faut dire qu’il est sorti aux Etats-Unis il y environ un siècle en années cinéma, et qu’on ne compte plus les gifs sur Tumblr. Donc oui, je l’avais vu PARTOUT. Et puis c’est ma meilleure coupine et quelque fois conseillère cinématographique qui me dit que je dois le regarder. Je traîne la patte, elle me le répète, et là je rampe carrément.

Mais c’était sans compter mon cher CGR et ses bandes annonces surprises. Plantons le décor : une séance, tard le soir, un thriller que je meurs d’envie de voir, et là, soudain, moi, la fan inconditionnelle de Glee, je regarde la bande annonce de Hit Girls/Pitch Perfect. Autant dire que je n’ai pas attendu d’avoir retiré mon manteau une fois chez moi que le film était déjà lancé !

Et quel film ! Des (belles) filles, des supers Nerds qui chantent (que demander de plus ?), une histoire drôle et attachante, et surtout : une bande-son extraordinaire, du genre que l’on chante dans la voiture en se croyant à Broadway (je sais, je sais)…

Vous l’avez donc compris, si vous aimez ce qui est girly, mais pas trop (je hais le girly), une bande-son bien choisie, bref, un sublime moment de divertissement et de pur bonheur-qui-file-la-pêche-pour-tout-l’été-pluvieux, courez voir ce film ! (Et en VO, c’est mieux, of course).

Feel The Fat Power !

(Et c’est par ici pour toutes les infos : Allociné)

De retour !

Savages

Et voilà, tout nouveau, tout beau, on repart à zéro. Mon ménage de printemps.

Car oui, avant, j’étais ici : http://aufildecespages.over-blog.com/

Mais pas assez de nouveautés, des communautés pas assez actives, je ne pouvais plus.

Alors on redémarre, et entre la fin des cours, le travail et un minimum de vie sociale, ce n’est pas très facile.

Ce n’est donc pas par hasard que j’ai choisi le livre que je lis actuellement, dont j’ai plus qu’adoré le film, qui lui est très fidèle d’ailleurs, j’ai nommé :

Savages, par Don Wilson